L’Aura et le multiple
Une histoire de la réception de la reproduction mécanique d’objets d’art au XIXe siècle
Dès la décennie de 1830, de nouvelles méthodes mécaniques de reproduction révolutionnent le domaine de l’art. Les objets ainsi produits envahissent le marché. Loin de faire disparaître l’aura de l’original, ces objets acquièrent une aura nouvelle, façonnée à l’image d’une culture industrielle en devenir.
L’aura et le multiple proposent une relecture originale de l’histoire des techniques de reproduction au XIXe siècle, en questionnant la notion d’aura de Walter Benjamin.
À la croisée de l’histoire de l’art et des sciences, l’ouvrage retrace leur diffusion en France et en Grande-Bretagne. Il propose une lecture alternative à celle du désenchantement du monde, révélant la persistance d’une pensée magique nourrissant l’imaginaire de l’époque.